Polytech voyage avec le défi stop

Pour la troisième édition du Défi Stop, les équipages de Polytech Annecy-Chambéry s’étaient donné différents objectifs. Pour rappel, le principe initié par Polytech Nantes, est de parcourir un maximum de distance entre son école de départ et son point de destination… en STOP ! Le défi a lieu du vendredi soir jusqu’au dimanche soir 18h00. Un retard à l’arrivée occasionne 1 km enlevé au score par minute de retard. Cette année, les destinations dépendaient des équipes. Tandis que certains voulaient voir l’océan et apprécier le bruit des vagues, d’autres préféraient se prélasser sous le soleil de Barcelone, ou aller faire la fête à Amsterdam.

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Cependant, on se rend vite compte que dans la pratique, les objectifs varient parfois au cours du weekend, en fonction des conducteurs qui sont plus moins arrangeants pour les équipages. Cette année, notre première équipe annécienne a réussi à aller jusqu’à Amsterdam. L’équipe était composée de deux étudiants de PEIP 2 : Guillaume Coqueugniot et Vincent Callewaert. Le parcours n’a pourtant pas été facile, puisque la plupart des équipes se sont retrouvées à l’entrée de l’autoroute d’Annecy. Ils ont ensuite réalisé 50 km en 2h30. Après un passage par Bourg-en-Bresse, ils ont finalement parcouru 450 km jusqu’à Marcoing pour passer la nuit. Il ne restait plus qu’à traverser la Belgique le samedi pour atteindre leur objectif. Le retour s’est fait par Paris pour finalement atteindre Annecy avant l’heure de fin.

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Guillaume Coqueugniot a pu nous exprimer son ressenti sur cet événement et ses projets pour la prochaine édition :

« Le plus dur, c’est de devoir dormir dehors dans le froid. Nous avons tout de même réussi à dormir à l’abri de la rosée. C’était en tout cas une super expérience et je suis fier que nous ayons réussi à atteindre notre objectif initial. Pour l’année prochaine, j’aimerais bien aller jusqu’à Barcelone et ensuite continuer le plus loin possible. Ce serait génial de pouvoir atteindre Gibraltar ! De toute façon, une fois la moitié du temps écoulé, il faut penser à revenir pour arriver dans les temps. »

Nous verrons jusqu’où iront les étudiants lors de la prochaine édition.

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Article écrit par Antoine Lavie

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