International : à la rencontre d’un étudiant indonésien

Akur Prihartanto, étudiant indonésien, a livré à Zakariya, élève ingénieur Polytech, une interview très intéressante, en anglais. Ce dernier nous l’a traduite :

Zakariya : Akur, pour commencer peux tu te présenter :  qui tu es ?

Akur : Mon nom est Akur Prihartanto, 21 ans, je suis étudiant indonésien. Là bas je vivais dans la ville de ZukkJakarta, pas trop loin de Jakarta la capitale qui est située sur la même île. J’étais étudiant en spécialité Energie, comme toi d’ailleurs en France (rires).

Zakariya : Donc tu es en France dans le cadre d’un échange ?

Akur : Oui, en fait nous sommes trois étudiants de l’université de Jakarta qui sommes partis à l’étranger, et moi j’ai choisi la France.

Zakariya : Pourquoi as-tu choisi la France et pas un autre pays?

Akur : Parce que quand j’étais jeune et que je regardais le foot, j’adorais Lilian Thuram (rires), non sérieusement, je suis venu en France parce qu’on m’a dit que le coût de vie est moins cher que dans les pays nordiques ou l’Australie, et parce que beaucoup d’étudiants y vont pour des échanges, donc la culture de l’échange y est très présente.

Zakariya : Venons-en à cet échange d’ailleurs. Raconte-nous comment ça s’est passé ?

Akur: Tout a commencé en Indonésie, une fois que j’ai signé les papiers et fini les formalités, je savais que j’allais dès le mois de Janvier partir en France. Ici m’attendait M. Boileau (responsable des relations internationales de Polytech), qui m’a accompagné dans toutes les démarches (logement, topo de la ville, présentation des transports), vraiment tout… J’aurai eu du mal pour m’en sortir tout seul.

Zakariya : Parce qu’en plus j’ai remarqué que tu ne parles pas Français?

Akur : Si…a peu (en français) mais c’est vrai que je n’ai pas pratiqué beaucoup avant de venir, 4 mois environ à une cadence de 2 heures par semaine, pas assez quand même.

Zakariya : Mais les étudiants ici t’adressent la parole en anglais ?

Akur: Pas vraiment (sourire), pour la plupart, ils ne savent même pas qui je suis, parce que je n’assiste pas à tous les cours… j’ai 2 ou 3 amis avec qui je parle régulièrement, mais j’aimerai qu’on me parle un peu plus souvent…

Zakariya : Il est vrai que nous ne sommes pas calés en anglais en France (sourire) !

Akur : C’est vrai, je te l’accorde…et c’est à moi de faire le premier pas, c’est pourquoi j’essaie d’apprendre un peu la langue.

Zakariya : Merci Akur pour cette interview, je crois que ton expérience en inspirera plus d’un pour leurs projets de mobilité, que conseilles-tu aux étudiants concernés par cette démarche ?

Akur : D’être à l’aise avec l’autre, parce que même si on peut être différent, échanger n’est pas une affaire très difficile.


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Article écrit par Zakariya

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