Erasmus, l’Amérique du sud

Lors de nos études à Polytech, nous devons effectuer une mobilité à l’étranger, c’est pourquoi Thibault Peulmeule a choisi de s’envoler pour l’Argentine à Mendoza.

Sa première impression lorsqu’il est arrivé a été un choc !

En effet, il explique qu’en Argentine les normes de propreté alimentaire et sécuritaire ne sont vraiment pas les mêmes qu’en France, les fils électriques sortent des murs, les plafonds sont à moité construits… De quoi le troubler à son arrivée !

Il a choisi l’argentine car il voulait rajouter une langue sur son CV et il connaissait déjà un peu l’espagnol. Le potentiel de voyage était également une grand opportunité pour lui car étant français et la vie étant moins cher là-bas, il pensait qu’il pourrait tout s’acheter, malheureusement pour lui, certaines choses restent chères même à l’autre bout du monde.

Petite anecdote de son voyage, au bout d’une semaine de vie dans sa maison avec ses colocataires, ils sont tous tombés malade en même temps à cause de l’hygiène et de la nourriture.

Malgré tout, il a beaucoup aimé ce pays, il a pu découvrir de nouveaux paysages, il s’est sentit très intégré parmi les argentins et a découvert une nouvelle culture autant pour la manière de vivre que pour la manière de travailler. Il aimerait y retourner pour découvrir les nombreux paysages qu’il n’a pas encore découvert.

15282046_10209290269827031_1522621970_nThibault lors d’une randonnée en Argentine

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 Autre destination possible pour nous, élèves ingénieurs de Polytech, le Brésil. 

C’est dans ce pays que Inaia Tolentino a décidé de partir pour sa mobilité. Ayant habité au Brésil pendant 6 ans, elle voulait vraiment y retourner pour retrouver de la famille, des amis de longue date et de nouveau se familiariser avec le portugais. C’est pour cette raison qu’elle a choisi de partir au Brésil. Lorsqu’elle est arrivée sa première impression a été :  » ça va être le feu !  » Elle est arrivée dans une colocation de 14 personnes et s’est très vite sentit intégrée dans le pays.

Elle a pu visiter des paysages magnifiques : » on a longé le lagon, on était en hiver mais il y avait un soleil magnifique et des gens se baladaient déjà en maillot de bain. C’était comme arriver dans un petit paradis. » Heureusement pour elle, ce paradis a duré six mois. Elle s’est vraiment sentit chez elle et n’avait pas du tout envie de repartir en France.

 

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Article écrit par Cyrielle Dupont

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